ÉDITORIAL

En guise d’éditorial

LA BÊTISE HAÏTIENNE OU L’INGÉRENCE ÉTRANGÈRE !

Haiti va mal ! L’Amérique et le Monde ne vont pas bien, à l’aube de l’an de grâce 2026. Chez nous, la mauvaise habitude est devenue une seconde nature. Par la mauvaise foi des uns et les manipulations des autres, nous vivons encore une inextricable crise qui a fini par détruire les activités économiques, sociales et culturelles.

L’heure est grave ! Nous vivons une situation de guerre civile larvée. Au bout du compte, l’Étranger qu’on accuse de tous les maux d’Haïti, finira, comme en 1915, par nous imposer sa volonté et dire le dernier mot pas toujours en harmonie aux intérêts supérieurs de la Nation. Et Dieu seul sait où se trouve une meilleure alternative !

“Entre la bêtise haïtienne et l’ingérence étrangère, on se doit de trouver le moindre mal.”

Entre les résistances et les errances des forces soi-disant progressistes, et la volonté d’un passage en force des secteurs de la droite conservatrice, Haïti poursuit sa montée de Golgotha. Entre ceux qui veulent s’accrocher à la mangeoire asséchée de l’État et ceux qui veulent y revenir, Haïti ne saurait choisir. Entre la bêtise haïtienne et l’ingérence étrangère, on se doit de trouver le moindre mal. Et c’est là le grand défi de l’an de grâce 2026.

Haïti ne croit plus en ses croyances, et a perdu ses convictions qui en faisaient un pays “sui generis” en Amérique. Une Amérique dont les élans humanistes semblent reculer. Au crépuscule de 2025, le Monde ne va pas mieux. Les Européens ont continué de mettre l’humanité au bord de la guerre nucléaire. Dieu soit loué que l’Homme de Fer de Moscou, Vladimir Poutine, et l’Homme au Discours Franc de Washington, aient eu la sagesse de flairer le danger.

La Mer de Chine et l’Ukraine sont devenues pour le genre humain de grandes causes d’inquiétude. Et d’où procède ce grand risque exterminateur ? D’une certaine volonté géostratégique de redistribuer les cartes et de redessiner les frontières des Moyen et Extrême Orients.

2025 ans après l’apparition de celui qu’ils appellent eux-mêmes le “Sauveur de l’Humanité”, les Hommes n’ont pas changé : la même cupidité, le même instinct dominateur. Amis lecteurs, c’est le Nouvel An, le moment des souhaits et des vœux de bonheur. Alors, armons-nous d’optimisme pour dire : que l’année 2026 soit meilleure pour tous !

Me. Jean Hénoc Faroul

Me. Jean Hénoc Faroul, M.A

  • Maître en Droit / Relations Internationales
  • Licencié en Droit & Communication Sociale
  • Certifié en Administration Publique (ONU, NODEFIC)
  • Journaliste de carrière & Ancien fonctionnaire de l’ONU
  • Ancien cadre du Programme d’Appui aux Partis Politiques (NDI)

Joyeux Noël 2025 et Heureuse Année 2026 !