PAGE INTERNATIONALE :
CONFLIT USA vs. COUR PÉNALE INTERNATIONALE
En ce début du mois de Juillet 2026, le gouvernement des USA s’est soulevé contre la Cour Pénale Internationale (CPI) ou International Criminal Court (ICC), allant même jusqu’à vouloir la démanteler. Déjà l’administration Trump a émis des interdictions de voyage, des révocations de visa et d’autres sanctions économiques contre les responsables de la Cour. On ne sait pas trop des motifs de cette levée de boucliers contre la CPI, car les USA ne sont pas partie au Statut de Rome du 17 Juillet 1998 entré en vigueur en 2002. D’aucuns disent que celle-ci entendrait inculper des officiels israéliens et étasuniens pour des ‘’dérapages’’ causés pendant les récentes guerres au Moyen-Orient.
Il s’agit là d’une matière hautement politique qui déjà polarise l’opinion publique, exacerbe les passions par ces temps de contradiction idéologique, de défense d’intérêt national par tous les moyens et de réémergence d’un monde multipolaire.
La CPI est une juridiction pénale internationale ayant pour mission de juger les personnes accusées de crimes de lèse-humanité, les crimes de génocide, les crimes de guerre et les crimes d’agression. De ces crimes il y en a eus ces derniers temps partout dans le monde. La cour maintient d’étroites relations avec l’ONU, bien qu’elle n’en soit pas un organe, à l’instar du Tribunal International de Justice (TPI) qui est chargé de traiter les différends entre les Etats. Ces derniers temps, la CPI s’est montrée très active :
des mandats d’arrêt ont été décernés contre de grandes personnalités internationales, dont le Premier Ministre Israélien Benjamin Netanyaou le 21 Novembre 2024, le Président russe Vladimir Poutine le 17 Mars 2023, et des menaces d’inculpation ont même été proférées contre le Président des USA Donald Trump.
Ayant déjà jugé et condamné des leaders de pays faibles (d’Afrique) et de pays moyens (des Balkans), la CPI sait pertinemment qu’elle n’a point les moyens de sa politique quand il s’agit de maitres du Monde.
Fait-elle de la simple hardiesse et des bravades, ou veut-elle prendre son courage à deux bras pour montrer à l’opinion publique mondiale qu’elle n’applique pas la politique de deux poids, deux mesures (double standard) ?
A -t-elle juridiction sur des Etats qui ne sont pas partie au Statut de Rome ou qui en ont fait retrait? Seuls 125 pays en sont partie sur les 193 de l’ONU.
Peut-elle appliquer envers et contre tous, le jus cogens ou norme impérative du droit international ?
Autant que de questions pouvant faire l’objet de débat.
La position de Cour Pénale Internationale (CPI/ICC) on la sait déjà. Pour l’édification de nos lecteurs, nous prenons plaisir à publier la position du Gouvernement des USA sur la question. NDLR
DÉCLARATION DU DÉPARTEMENT, 14 JUILLET 2026
Pourquoi nous démantelons la CPI
Par Marco Rubio

L’Amérique n’a jamais consenti à un tribunal international capable de se substituer à ses propres tribunaux et à sa Constitution. La plupart d’entre nous auraient du mal à imaginer un monde où des soldats, des policiers, des agents de la patrouille frontalière et des élus américains pourraient être traînés devant une cour internationale, jugés par des juges de pays choisis au hasard à travers le monde, reconnus coupables en vertu de lois internationales auxquelles nous n’avons ni consenti ni que nous ne contrôlons, puis emprisonnés à des milliers de kilomètres des États-Unis. C’est pourtant le pouvoir que la Cour pénale internationale s’arroge aujourd’hui.
La CPI a vu le jour au tournant du siècle. Initialement présentée comme un recours limité pour poursuivre les crimes les plus graves, elle et ses alliés aspirent désormais à un tribunal international permanent doté d’une portée quasi illimitée, habilité à se substituer aux tribunaux et aux constitutions des États-Unis et d’autres États souverains, et à poursuivre et arrêter ses citoyens. Les Américains n’ont jamais consenti à cela. Nos deux principaux partis politiques s’opposaient à l’idée de confier à une cour internationale lointaine le pouvoir de poursuivre et d’emprisonner nos propres citoyens.
Le président Clinton refusa de soumettre le Statut de Rome (la charte fondatrice de la CPI) au Sénat pour ratification en raison de ses « préoccupations quant aux graves lacunes du Traité ». Deux ans plus tard, une super majorité bipartisane au Sénat adopta la loi sur la protection des militaires américains, autorisant le président à « utiliser tous les moyens nécessaires » – y compris la force militaire – pour empêcher la CPI de détenir ou d’arrêter des Américains. Les Américains se retrouvèrent malgré tout dans le collimateur de la Cour : en 2020, la CPI ouvrit une enquête sur ce que la procureure générale Fatou Bensouda, de Gambie, qualifia de « crimes de guerre commis par des membres des forces armées des États-Unis » en Afghanistan, déclarant que le gouvernement américain n’avait pas poursuivi suffisamment de soldats américains pour satisfaire la Cour.
De fait, Mme Bensouda s’érigeait en juge suprême de la politique militaire américaine et de l’ensemble du système judiciaire des États-Unis. L’enquête sur l’Afghanistan n’était que le premier pas d’une offensive contre l’autonomie américaine. La Cour pénale internationale (CPI) est soutenue et dirigée par un puissant réseau d’organisations non gouvernementales de gauche, de mondialistes arrogants et de gouvernements hostiles du tiers monde, unis par leur hostilité envers les États-Unis.
Sous la seconde administration Trump, ces appels n’ont cessé de se multiplier. L’année dernière, d’importants groupes militants ont exhorté de hauts responsables internationaux à « prendre des mesures immédiates et concrètes » contre les expulsions de criminels violents vers le Salvador ordonnées par l’administration Trump.
Quelques mois plus tard, un ancien procureur en chef de la CPI a déclaré que les frappes du président Trump contre les narcoterroristes constituaient un « crime contre l’humanité » et devaient être traitées comme tel en vertu du droit international – une position reprise par des dirigeants des Nations Unies, d’importantes organisations non gouvernementales de gauche, des responsables et des hommes politiques du Parti démocrate.
En mars, l’organisation Démocratie pour le monde arabe maintenant, basée à Washington, a exhorté le régime iranien à demander à la CPI d’enquêter sur des « crimes de guerre présumés » commis par du personnel américain. Les efforts déployés par les États-Unis pour contrer les interventions illégitimes de la CPI ont été présentés comme une raison supplémentaire pour que cette dernière prenne pour cible les Américains. Lorsque douze sénateurs américains ont écrit au procureur de la CPI pour lui faire part de leurs préoccupations, le bureau du procureur les a accusés de crimes.
Lorsque M. Trump a imposé des sanctions contre le personnel de la CPI, un ancien directeur de Human Rights Watch a déclaré que « les 125 États membres de la CPI auraient l’obligation légale de l’arrêter s’il se présentait ». Ce n’est qu’une question de temps avant que la CPI ne mette ses menaces à exécution.
Des agents de la police des frontières s’efforcent d’expulser les criminels violents de notre pays, des Marines américains risquent leur vie pour rétablir l’ordre dans l’hémisphère occidental, des procureurs fédéraux travaillent à démanteler les réseaux terroristes qui planifient des attentats contre les États-Unis.
Marco Rubio
72ème Secrétaire d’Etat des USA
NB. Traduction Google, révisée et certifiée par Jean Hénoc Faroul.
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STATE DEPARTMENT, JUL 14
Why We’re Dismantling the ICC
America never agreed to a world tribunal that can override our own courts and the Constitution. Most of us would struggle to imagine a world in which U.S. soldiers, police officers, Border Patrol agents and elected leaders could be dragged before an international court, tried by judges from random countries across the globe, found guilty under international laws we neither consent to nor control, and then imprisoned thousands of miles from America. But that is what the International Criminal Court now claims the power to do.
The ICC was born at the turn of the century. At first, it was marketed as a narrow backstop to prosecute the gravest crimes. Now the ICC and its allies seek a standing world tribunal with near-unlimited reach, empowered to override the courts and constitutions of the U.S. and other sovereign states—and to prosecute and arrest our citizens.
Americans never agreed to any of this. Both of our major political parties opposed the prospect of handing a distant global court the power to prosecute and jail our own citizens. President Clinton refused to submit the Rome Statute (the ICC’s founding charter) to the Senate for ratification due to his “concerns about significant flaws in the Treaty.” Two years later, a bipartisan Senate supermajority passed the American Servicemembers’ Protection Act, authorizing the president “to use all means necessary”—including military force—to prevent the ICC from detaining or arresting Americans. Americans found themselves in the crosshairs anyway: In 2020 the ICC launched an investigation into what chief prosecutor Fatou Bensouda of Gambia described as “war crimes by members of the United States armed forces” in Afghanistan, declaring that the U.S. government hadn’t prosecuted enough American soldiers to satisfy the court.
In effect, Ms. Bensouda was anointing herself the final judge of U.S. military policy and the entire U.S. justice system. The Afghanistan investigation was only the opening move in the assault against American self-government. The ICC is backed and run by a powerful network of leftist nongovernment organizations, smug globalists, and hostile Third World governments united by their enmity toward the U.S.
In the second Trump administration, these calls have continued to grow. Last year, major activist groups urged high-ranking international officials “to take immediate and meaningful action” against the Trump administration’s deportations of violent criminals to El Salvador. Months later, a former ICC chief prosecutor declared that President Trump’s strikes against narcoterrorists amounted to “a crime against humanity” and should be treated as such under international law—a line that was echoed by United Nations leaders, and major leftist nongovernmental organizations, Democratic Party officials and politicians.
In March, the Washington-based Democracy for the Arab World Now urged the Iranian regime to request an ICC investigation of “apparent war crimes” committed by American personnel. U.S. efforts to push back against the ICC’s illegitimate interventions have been framed as a further reason for the ICC to target Americans. When 12 U.S. senators wrote to the ICC prosecutor about their concerns, the prosecutor’s office accused them of crimes. When Mr. Trump imposed sanctions against ICC personnel, a former head of Human Rights Watch said that “all 125 ICC member states would have a legal duty to arrest him were he to show up.” It is only a matter of time before the ICC begins making good on these threats.
Border Patrol agents working to remove violent criminals from our country, U.S. Marines risking their lives to restore order in the Western Hemisphere, federal prosecutors working to dismantle terror networks plotting attacks on the America.
Magazine Espoir.

